Le siège d'Aldasil
Chapitre 1 : Les secrets d’un roi
Valareth était assis sur le rebord de la fenêtre de la chambre. Les yeux perdus dans le ciel étoilé. Les nouvelles qui arrivaient étaient inquiétantes, les éclaireurs faisaient état de troupes démoniaques, nombreuses et biens armées. Il n’avait pas eu le choix, toutes les villes alentour étaient aussi en danger il avait donc demander un conseil exceptionnel avec les représentants de plusieurs guildes.
Il n’aimait pas impliquer des étrangers dans cette histoire mais il n’avait plus d’autres alternatives. Si les rapports étaient exacts il fallait se préparer à tout prix.
Quelque chose d’autre n’allait pas. Les éclaireurs avaient dit avoir vu des bannières sur lesquelles étaient dessinés deux sabres elfiques croisés sur une tête de dragon noir. La seule bannière qui ressemblait a çà que Valareth connaissait était celle de la famille Saldhiel. Naerth était très ami avec Bréliehl Saldhiel, le chef de famille, mais Valareth et son fils avaient eu une histoire plus tumultueuse qui prit fin il y a bien des siècles. A la mort du chef de la famille Saldhiel des rumeurs accusèrent son fils, Revemort, du crime, mais personne n’avait jamais osé parler tout haut.
Cependant la bannière de la famille Saldhiel avait la tête d’un dragon blanc et non noir, cela pouvait être une simple coïncidence.
Valareth ne dormait que très peu en ce moment et il était totalement épuisé. Il décida de rejoindre son épouse dans les draps de soie et s’abîma dans un sommeil agité.
Des créatures qui furent jadis ennemis marchaient cote à cote aujourd’hui, jour et nuit. Depuis les terres maudites où vivait leur maître elles avaient marché 60 jours, sans jamais faire halte. Des trolls, des orcs, des gobelins et des géants formaient le gros des troupes, une myriade d’autre races étaient représentés ici et marchaient a leur coté. Tout ces être n’étaient que des marionnettes sans esprits, qui marchaient toutes vers un but commun…..
Dans leurs têtes la volonté d’un homme puissant leur insufflait une vie factice et se servait de leurs corps.
Par les yeux de ses éclaireurs le maître des créatures vit un petit village elf au loin. Toutes les créatures sourirent en même temps que leur maître. Des elfes, il adorait tuer des elfes.
Les monstres arrivèrent au village en pleine nuit et ravagèrent tout. Les femmes furent prises comme esclaves, les hommes et les enfants furent massacrés et tout fut brûlé. Une joie malsaine remplissait le cœur glacé du maître des créatures. Ces pitoyables elfes….ou donc était leur légendaire pouvoir..
J’étais avec Almiriad et Isyril, nous étions en train d’essayer de ramener Almi chez lui, quand nous vîmes des hommes entrer par la porte sud. J’ai lâché Almiriad et est interpellé les hommes.
Rewera : « Pardonnez moi messieurs, pourriez vous s’il vous plait enlever ces capuches et vous présenter. Vous comprendrez que pour la tranquillité de la ville je préfère vérifier l’identité d’un groupe d’hommes armés qui entre en ville pendant la nuit. »
… « Haa.. Toujours a faire des histoires. »
Ils enlevèrent leurs capuche et je reconnu les personnes présentes.
Glen, Danakh, Feydreva et Chtulu étaient de la guilde de la Seconde Union. Quand à Zachyn, Denehys, Urgh et Hurl, ils étaient membres des gardiens de Kraogan. Celui qui avait parlé était bien sur Denehys.
Après les salutations de tout le monde nous avons tenté de savoir ce qu’ils venaient faire ici mais ils répondirent que c’était une information qu’ils ne pouvaient pas révéler pour le moment. Denehys ajouta, surtout pas à un garou.
Ils étaient tous très fatigués de leurs voyage et le chemin pour ramener Almi chez lui était encore long, nous nous sommes donc souhaité bonne nuit et nous sommes donné rendez vous au petit déjeuné.
Ils sont partit vers un des pavillons des invités du château et nous avons porté Almiriad pendant deux heures pour le ramener chez lui.
Isyril : « Tu ne trouve pas çà bizarre, que des représentants de plusieurs guildes se pressent autant pour arriver chez nous ? »
Rewera : « Si, de plus j’ai aperçu Simon, Lilith et Sil-Äèron, il est le président du conseil de la république des gardiens de Jahëll. Des représentants de cinq guildes en même temps dans notre ville, nous savons tout les deux ce que çà veux dire. »
Isyril : « Que les jours de repos viennent de prendre fin. »
Rewera : « Bon allé je rentre avant de dormir par terre, bonne nuit, on en reparlera demain au petit déjeuné. »
Je m’éloignais dans la nuit, le vent froid avait soufflé nombre de torches dans les petites rues autour du château et tout était noir. Les yeux du loup étaient la seule chose qui me sauvait de la chute. Puis j’entendis des pas derrière moi, deux hommes, armures lourdes à en juger au son. Même ma vue ne perçait une telle obscurité.
Puis j’entendis une voix, au timbre je reconnu très vite un nain. Du peu que j’entendais à cette distance il se plaignait de l’éclairage. Deux silhouettes se rapprochèrent. Un était effectivement un nain et l’autre était un humain fin ou un demi elf. Puis je vis la lance dépasser de son dos, sa lance ivoire et or. Ils arrivèrent près de moi.
Lansalas : « Bonsoir Rewera, Braialla m’a prévenu, elle m’a dit que vous auriez besoin de moi. »
Tarakona : « Et moi je conte pas ?.. Déjà je te signale que mes jambes sont plus petites donc pour venir ici j’ai marché plus que toi, en plus toi tu as….. »
Lansalas et Tarakona eux aussi étaient en ville, çà n’avait plus rien d’une banale réunion, une tempête divine soufflait et l’orage grondait au dessus d’Aldasil.
Chapitre 2 : L’odeur de la mort
Aussitôt après le réveil Lansalas m’avait demandé de l’accompagné au château il avait, m’a-t-il dit, des informations pour notre roi. Je lui répondis que vu le nombre d’ambassadeurs en ville Valareth devait être dans la salle du conseil et nous sortîmes pour nous y rendre.
Des nuages gris emplissaient le ciel et l’air était lourd et humide. La chaleur aussi était un peu inhabituelle pour un milieu d’automne il devait faire au moins vingt deux degrés et nous étions en milieu de matinée.
Tarakona pour changer se plaignait qu’il faisait chaud et qu’il transpirait parce que nous marchions trop vite et que nous ne pensions pas au fait que ses jambes étaient plus petites et que…..
Lansalas ne dit pas un mot, son regard était fixe, il avait l’air très préoccupé. En arrivant dans le couloir qui mène à la salle du conseil nous entendîmes des discussions au loin. Le couloir était très long et à son début un garde était posté. Un jeune humain que je n’avais jamais vu avant.
Garde : « Vous ne pouvez allé plus loin, la salle du conseil est fermée aujourd’hui. »
Je levais mon sourcil droit et regardais se garçon qui prétendait me barrer le passage… Cà devait être une de nos jeunes recrues, après tout il fallait bien qu’on s’en serve avant qu’ils soient vraiment prêts à se battre…
Rewera : « J’ai des informations qui doivent être remise à Valareth, je dois passer. Mais je ferais vite promis je ressort tout de suite, de toute façon c’est Lans qui à les informations, je l’accompagne c’est tout. »
Je repris mon chemin mais il abaissa sa lance devant mon visage.
Je reculais d’un bon.
Rewera : « Que fais tu ? Tu vas blesser quelqu’un avec cette lance fait attention… »
Gardien : « J’ai dit que la salle n’était pas ouverte au publique aujourd’hui. Et personne n’entrera, vous avez entendu alors partez maintenant avant que je ne devienne plus sérieux avec vous… »
Tarakona me regardait intrigué, il connaissait ma condition de garou et se demandait pourquoi je le laissait me parler ainsi. Un sourire se peint sur son visage et je compris qu’il devenait évident que je perdais mon calme. J’avançais droit sur le garde, Lansalas m’attrapa par le bras.
Lansalas : « C’est juste un jeune homme un peu fougueux. »
Je retirais sa main de mon bras ;
Rewera : « N’en suis-je pas un moi-même ? »
Me voyant approché le garde baissa de nouveau sa lance. Ma rage était a peine contenu, en un instant je pouvais devenir Vargr, la bête était la, rugissant a la limite de ma volonté….
Le jeune garçon tenta de m’attaquer mais il avait beaucoup à apprendre. J’esquivais sa première attaque et saisit la lance au milieu du manche, entre ses deux mains.
Rewera : « Tu te permet d’insulter des gens dont tu ne sais rien petit homme ? °°mes yeux se teintèrent de jaune et de rouge°° Prends moi par exemple, je pourrais être quelqu’un de nerveux et prendre çà pour un affront °°Mon corps grossit et mes ongles et dents poussèrent°°. Cela pourrait me vexer et je pourrais demander réparation °° Je mesurais maintenant 2,30m et mon corps était recouvert de fourrure°°. Alors maintenant petit homme °° Je refermais ma main et brisait ainsi le manche de sa lance au milieu°°. Ecarte toi.
Il vit à mon regard que je ne plaisantais pas et que je pensais que çà tête ferait un bon ornement sur mon mur, alors il s’écarta. Je redevins humain et nous sommes allé à la rencontre des gens qui attendaient à la porte de la salle.
Tout le monde était là Godefroi, Simon, Lilith, Sil-Äèron, Glen, Denehys, Urgh, Feydreva, Hurl, Chtulu, Danahk et Zachyn.
Au moment ou nous les avons rejoint les portes s’ouvrirent, Gilgalad était déjà a l’intérieur avec Valareth, Ellyrion, Silkel, Thelanas et Mellyrn. Toutes ces personnes ici, cela voulait dire que la situation était critique.
Valareth : « Rewera que fais tu là ? Cette salle n’est elle pas défendu par un garde ? »
Rewera : « Mes excuses votre majesté, Lansalas ici présent m’a dit qu’il avait d’importantes informations à vous confier et comme les temps semblent troublés a ce que je vois ici, je me suis permis d’expliquer au garde qu’il serait sage de nous laisser passer. »
Valareth sourit, il était toujours amusé de voir à quel point les humains aimaient ces démonstrations de force infantiles, il trouvait cela très drôle comme un père qui verrait ses enfants jouer au « roi de la montagne » avec des épées en bois.
Valareth : « Très bien Lansalas nous t’écouterons, mais s’il te plait Rewera laisse nous, nous avons a discuter. »
Rewera : « Bien sir. »
Les portes se refermèrent derrière moi.
Dans le couloir lorsque j’atteins l’endroit ou se trouvait le jeune homme il se colla au mur opposé. Il devait avoir été un calme paysan avant de vouloir être soldat, il n’avait probablement jamais vu de garou.
Je m’approchais de lui, il serra la moitié de lance qui lui restait.
Rewera : « Comment t’appels tu ? »
Garde : « Dal…Dalford Ombrelame. »
Rewera : « Ombrelame, d’où vient se nom ? »
Dalford : « Dan..dans ma famille depuis plusieurs générations les hommes sont des assassins. »
Rewera : « Que fait un assassin avec une lance dans un couloir ? »
Dalford : « Je ne suis pas un assassin, mais j’ai leurs talents, c’est pour çà que l’on m’a accepté comme garde. J’entends tout, je peu voir n’importe qui essayant de se cacher et les pièges et poisons n’ont pas de secrets pour moi. »
Rewera : « Très intéressant, écoute je suis désolé pour tout à l’heure, je me suis levé du pied gauche se matin et j’ai pas encore mangé alors je suis de mauvaise humeur. »
Puis j’entendis une voix, je l’avais complètement oublié.
Tarakona : « Toi, tu as faim, et moi alors, tu crois que j’ai pas faim, sous prétexte que je suis plus petit vous pensez que j’ai pas besoin de manger mais en fait comme je suis plus petit je fais plus d’efforts donc… »
Rewera : « D’ACCORD !!! Calme toi Tarakona, nous allons tout de suite dans la salle a manger. Bonne journée Dalford, si par hasard tes oreilles entendaient quelque chose viens me le dire d’accord. »
Dalford : « Je ne connais pas votre nom. »
Rewera : « C’est Rewera, si tu ne t’en souviens pas demande le Garou tout le monde sait qui c’est … »
En entrant dans la salle à manger je fis le tour des tables et passais dire une phrase a l’oreille de certains membres de l’alliance.
« Dans vingt minutes, table du fond au jardin des délices, c’est important. »
Isyril, Almiriad, Darkame, Slaine et Omy étaient les personnes a qui j’avais fait passer ce message.
Ils arrivèrent séparément, ils ne savaient pas ce qui se passait mais mon ton avait suffit a leur faire prendre des précautions.
Ils vinrent s’asseoir à la table, à cette heure ci le jardin des délices était totalement vide. Ils me regardaient tous, silencieux.
Rewera : « Quelque chose se passe ici, des représentant de cinq guildes sont en ce moment même dans la salle du conseil avec nos dirigeants. Et hier Lansalas est revenu me disant que Braialla lui avait dit que nous aurions besoin de lui. »
Isyril : « Comment se fait il que personne n’ai entendu parler du moindre problème. »
Slaine : « Moi j’ai entendu quelque chose, j’étais en ville avec Darkame et nous avons entendu des voyageurs parler. Ils disaient qu’à cinq jours de cheval au nord une ville avait été détruite par une armée de morts. »
Darkame : « Je me souviens ils disaient qu’ils avaient massacré les hommes et les enfants et avaient tout brûlé. De plus on avait retrouver les cadavres des villageois mais aucune de ces créatures ne paressait avoir périt. »
Omy : « Cela ressemble fortement à de la magie interdite. Quand cela cessera t’il ? N’en avons-nous pas déjà fait assez en détruisant Havre-Mort ? (cf les anges maudits)»
Almiriad : « La magie interdite perturbe les énergies magiques de notre monde. Il serait aisé pour Isyril et moi, par un simple rituel, de la localiser. Mais il nous faudra entrer dans la salle des arcanes de la grande librairie et l’endroit est en permanence gardé par des prêtresses. »
Omy : « Je peux m’occuper d’une des prêtresses, il faudra que quelqu’un prenne l’autre si elles sont deux. »
Rewera : « Je m’occuperais de la seconde. Rendez vous la bas dans dix minutes. »
Nous nous sommes séparé et je suis repassé par chez moi. Devant chez moi se tenait Dalford.
Rewera : « Alors tu as des nouvelles ? »
Dalford : « Sans le faire exprès j’ai entendu une partie des conversations qui se sont tenu las bas. Ce n’était pas facile cette salle était magiquement protégé. »
Rewera : « Je sais c’est justement pour éviter que quelqu’un entende ce qui se dit sans le faire exprès. Bon qu’a tu appris. »
Dalford : « Du peu que j’ai compris des troupes de monstres sillonnent les environs et détruisent tout sur leur passage. Tout le monde est massacré et tout est brûlé. Ils se répandent comme une épidémie. Ce sont des morts vivants d’après ce que j’ai compris. »
Rewera : « Merci pour les informations. Je suis pressé pour le moment mais je te promets que je te revaudrais çà. »
Dalford : « Je peux venir avec vous ? J’ai finit mon tour de garde. »
Rewera : « Bah après nous avoir aidé je suppose que tu peux. Attends la je reviens tout de suite. »
Valareth : « Voila vous connaissez toutes les informations que nous avons recueillit. »
Tout le monde hocha la tête, cela coïncidait avec leurs propres sources. Chacune des forces en présence avait perdu des sujets et des terres dans l’avancé de cette armée monstrueuse, elle devait être arrêté.
Valareth : « Pour le moment je pense que pour garder le calme dans nos rangs il serait mieux de ne pas tout dévoiler aux hommes sur ce péril. Ils n’ont pour le moment pas besoin de savoir que c’est une armée magique. Cela ne ferait qu’ajouter à la panique. »
Gilgalad : « Mais, majesté, les hommes ont le droit… »
Valareth : « S’il te plait Gilgalad, pour le moment il faut garder tout le monde calme. Avec ce qui nous attend la panique serait désastreuse. »
Gilgalad et Godefroi restèrent silencieux mais n’étaient pas d’accord.
Glen : « Que compte tu faire Valareth ? »
Valareth : « Nous devons unir nos forces, nous savons tous pertinemment que seuls nous sommes voués a la défaite. »
Denehys : « Quel est exactement le plan. ? »
Valareth : « C’est très simple, nous devons tout d’abord… »
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J’arrivais avec Dalford devant la grande librairie, Tarakona bougonnais parce qu’il attendait dehors et que l’air trop humide lui donnait des rhumatismes. Plus la journée avançait plus l’air devenait étouffant. Vingt six degrés à cette époque de l’année c’était très inhabituel.
Nous avons tous pénétré dans la bibliothèque.
Isyril : « Au fait Almi a omis un petit détail il y a dans la salle des arcanes deux gargouilles de pierre qui gardent le cerlce de pouvoir, dès que nous entrerons dans le cercle elles se réveilleront et ne nous connaissant pas nous attaqueront. »
Darkame : « Slaine et moi on peut s’occuper de çà, pas de problème. »
Isyril : « Si, il y en a un. Si vous les détruisez l’alarme se déclenchera, vous devez vous battre avec elles mais jamais les détruire. »
Slaine : « Là çà va devenir compliqué, mais on va essayer. »
Tarakona : « Pas d’inquiétude je suis là aussi je donnerais un coup de main. »
Almiriad : « Très bien allons y. »
Nous sommes entré discrètement. A une centaine de mètres de l’autre coté de la salle se trouvait deux prêtresses de Saedron. Sur les cotés de la salle de gigantesques bibliothèques toutes remplient nous assuraient une bonne cachette.
Rewera : « Omy a toi de jouer. »
Omy ajusta ses affaires et partit mandoline en main à la rencontre des prêtresses.
Omy : « Pardonnez moi prêtresse de Saedron mais quel est votre nom ? »
Prêtresse : « Simiehl.. »
Omy : « Comme c’est charmant, depuis le jour ou je vous ai aperçu je me suis demandé quel était votre nom. »
Simiehl : « Comment çà… »
Omy : « J’étais sur les marche de la bibliothèque et je vous ai vu, belle comme Saedron elle-même, incarnation de la douceur en se monde. Depuis tout ce temps je ne fais que pensé a vous. »
Simiehl rougit et l’autre prêtresse laissa échappé un rire gêné.
Simiehl : « Tout ce temps ? Je suis arrivé ici hier . »
Omy : « Je sais bien mais pour un amour comme le miens des heures semblent des siècles sans vous. Je vous en pris accordez moi juste une fois le bonheur de votre présence, acceptez juste de venir quelques instants écouter la chanson que j’ai composé pour glorifier mon amour pour vous. »
Simiehl était aussi rouge qu’une elfe pouvait l’être. Elle tenta de balbutier qu’elle avait un travail a faire mais l’autre prêtresse lui fit un sourire et lui dit qu’elle pourrait rester seule pour quelques minutes.
Omy : « Vous voyez bien dame Simiehl, je vous en prix accordez moi quelques instants, sans vous ma vie n’a plus aucun sens, juste un moment pour me rendre heureux a jamais, est ce beaucoup demander ? »
Finalement la prêtresse accepta et partit sous les gloussement de sa consoeur. Elle était tellement gênée qu’elle ne quitta pas le planché des yeux en marchant. Ce qui nous facilita la tache pour ce qui était de nous cacher.
Quand ils furent sortit Tarakona se tourna vers moi.
Tarakona : « Alors mon garçon voyons voir si tu es aussi malin que le prétend Lans.. »
Je le regardais avec un sourire. Je fis poussé deux de mes griffes et remplit mon âme de rage pour atténuer la douleur. Puis j’enlevais ma chemise et me labourais la poitrine a coup de griffes. Je souris à l’assemblé qui me regardait effaré et tomba a terre au milieu du couloir en criant.
Rewera : « Aidez moi… s’il vous plait.. aidez moi… »
La prêtresse accourue et souleva ma tête.
Rewera : « Des créatures, leurs griffes, je vous en prie aidez moi. »
Prêtresse : « Ne bougez pas je vais vous emmener aux quartiers des soigneurs. »
Elle prononça une phrase et fit tomber une pièce a terre. La pièce disparu et je sentis quelque chose me soulever du sol. J’étais sur une surface invisible et je flottais en l’air. Elle partit vers la porte et mon support la suivit.
Tarakona : « Je ne sais toujours pas si il est aussi malin que Lans le dit mais en tout cas il est aussi fou. »
Ils se glissèrent dans la salle des arcanes et refermèrent la porte. Cette salle était totalement hermétique, rien n’entrait ni ne sortait, même pas le moindre bruit.
Almiriad et Isyril étaient prèts.
Isyril : « Dès que nous entrerons dans ce cercle les gargouilles vont se réveiller et nous attaquer sans répit. Vous devez nous protéger sans les détruire rappelez vous. »
Slaine sortit son énorme hache et Darkame sortit une épée non moins impressionnante.
Tarakona enfila ses griffes et Dalford sortit deux dagues.
Dalford : « Puisque je suis là autant aider. »
Almiriad : « Très bien Slaine et Dalford vous prenez celle-ci, Darkame et Tarakona vous prenez l’autre. »
Les hommes se mirent en place.
Les mages fermèrent les yeux et entrèrent dans le cercle. Les dessins au sol s’illuminèrent et la pièce sembla disparaître autour des personnes présentes. Puis les deux gargouilles brillèrent à leur tour et se relevèrent.
Dès qu’elles virent les mages dans le cercle elles se jetèrent dessus mais les guerriers étaient prêts. Les deux barbares s’élançairent a l’assaut avec des cris roques.
Je sortais de la bibliothèque qui se trouve juste à coté de la porte principale du palais quand une grande explosion se fit entendre. Je sautais du socle et me précipitait vers la porte, Omy non loin en fit de même et nous nous sommes rejoint à la porte. Pendant ma course je pris ma forme Vargr et je fis exploser la porte avec un coup d’épaule.
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Les discussions étaient passionnées dans la salle du conseil, les avis sur la tactique à adopter étaient partagés.
Simon : « Une attaque frontale serait imprudente. »
Lansalas : « De plus comment attaqué alors que nous ne savons pas vraiment le pouvoir des ennemis, cela risque de coûter cher en vies. »
Danahk : « Je suis d’accord, peut être que finalement nous ne sommes pas la cible de cette armée et que les incidents n’étaient pas des attaques dirigées contre nous mais juste parce que ces villages étaient sur leur passage. Je pense que si nous ne sommes pas sur d’être directement visés une attaque frontale est prématurée. »
Zachyn : « Cette armée doit être stoppé, à part la perte en vie humaine elle nous coûte en plus beaucoup d’argent, cela va prendre une fortune pour reconstruire tout les villages. »
Sil-Äèron : « Les pertes ont été bien trop grandes déjà nous devons tous être prudent. Sans une bonne stratégie ce serait dangereux.»
Denehys : « Ce ne sont que des morts vivants, ils sont nombreux mais lents en pateaux. Nous pourrions certainement nous en débarrasser en une seule bataille avec un support magique approprié. »
Chtulhu : « Pouvons nous vraiment attaqué une armée sans connaître son vrai potentiel ? »
Valareth : « Vous ne savez pas tout, il paraîtrait qu’il y a parmis eux des jeteurs de sorts. »
Ellyrion : « Des jeteurs de sorts ? Dans une armée de morts vivants ? C’est inhabituel et surtout très ennuyeux. Cela compliquera fortement notre tache. »
Lilith : « Nous devrions attendre juste un peu et nous préparer. Quand nous connaîtrons mieux leur vraie force nous serons prêt à passer à l’attaque. »
Un bruit d’explosion se fit entendre dans le grand Hall.
Tout le monde sortit ses armes et bondit hors de la salle du conseil.
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J’arrivais devant une créature étrange. Le grand hall était immense, plus de deux cent mètres de long et une centaine de large et en son centre flottait une espèce de nuage, qui semblait composé d’un liquide noirâtre et visqueux. Au centre brillait deux points rouges, comme des yeux de démon.
Omy et moi nous sommes arrêté net a la vue de la créature, de l’autre coté de la salle nous entendîmes des bruits de course, les gens qui étaient devant la porte du conseil ce matin arrivèrent dans la pièce armes au poings.
Valareth : « Que veux tu démon ? »
Démon : « Ho alors maintenant tu te prends pour le roi des elfes, tu parles avec un air si hautain, je ne te supporte pas, je vais prendre beaucoup de plaisir a tous vous tuer. »
Tout le monde était prêt. Les armes étaient pointées vers le monstre, des haches de Urgh et Zachyn aux sabres elfiques d’Ellyrion, tout ce que était pointue ou coupant dans cette pièce était dirigé vers le monstre.
Puis la prêtresse qui m’avait aidé entra. Elle vit le démon et couru se mettre devant nous.
pretresse : « ’est une essence du royaume de mal tant qu’il ne prend pas une forme tangible vous ne pouvez pas l’atteindre. »
Démon : « Mais j’ai pris une forme tangible. »
Un long tentacule pointu sortit de la masse noire et traversa l’épaule de la prêtresse. Elle hurla et fut soulevé dans les airs. Je bondis sur le tentacule et le fit redescendre à terre avec la prêtresse.
Le groupe du fond de la pièce se déployait autour du monstre.
Rewera : « Je le tiendrais pas longtemps, Urgh tranche moi çà."
Il brandit son arme massive mais deux nouveaux tentacules sortirent du monstre et foncèrent sur lui. Omy bondit avec sa vitesse incroyable et intercepta le premier.
L’autre allait toucher Urgh quand il rebondit sur les lames des épées de Denehys.
L'arme du barbare s’abattit et le tentacule fut sectionné. Du sang noir gicla partout et j’emportais la prêtresse à l’abri sur le cote. Les bruits avaient attiré l’attention et je la confiais aux autres prêtresses sur les lieux.
Danakh sortit trois dagues, il les lança sur le monstre mais elles le traversèrent et allèrent se planter dans le mur derrière.
Le démon se mit a rire puis d’un seul coup des tentacules sortirent de tout cotés se précipitant sur toutes les personnes présentes dans la pièce….
Chapitre 3 : Le goût du sang
Darkame et Slaine venaient juste de bloquer le premier assaut des gargouilles. Ce n’était pas simple car ces créatures les ignoraient, elles visaient Isyril et Almiriad. Ils n’étaient donc jamais face à leurs adversaires.
Puis les gargouilles frustrées changèrent de tactiques et décidèrent de se débarrasser d’abord des deux guerriers puis des mages.
Les barbares furent surpris quand d’un seul coup elles se tournèrent vers eux et attaquèrent de leurs mains griffues. Slaine eu juste le temps d’éviter, Darkame lui avait été trop lent et avait été blessé à l’épaule droite. La gargouille contait le finir mais fut frapper trois fois dans le dos par des dagues en moins d’un seconde. Pas de blessures profondes mais assez pour attirer son attention sur Dalford et laissé Darkame se relever.
Isyril et Almiriad étaient face à face dans le cercle et récitaient un chant dans une langue étrange. Leurs mains se recouvrirent d’une lueur blanche. Ils les joignirent paumes en l’air. La lueur se concentra et devint une boule de lumière blanche. Puis la boule s’éleva lentement dans les airs.
Almiriad : « Cherchez.. »
La boule éclata en une myriade de petites boules qui partirent dans toutes les directions en passant à travers les murs.
Slaine attaqua avec rage, mais fut stoppé dans son élan.
Tarakona : « SLAINE, bloquer pas tuer, souviens toi… »
Slaine frappa la créature avec le plat de sa hache pour la tenir a distance. Quand Le barbare attaqua a nouveau la gargouille saisit son arme et s’apprêtait a le frappé au visage, mais quand elle leva son bras elle trouva fort inconfortable d’avoir un nain qui s’y accrochait. Le moment de surprise fut suffisant pour que Slaine utilise un magistral coup de tête pour faire lâcher le monstre.
La gargouille tenta de bloquer Dalford mais il bougeait très vite et elle avait du mal. Le jeune homme voulu s’accrocher a une tapisserie mais elle lâcha et il se retrouva au sol. Le monstre poussa un cri de joie et bondit sur lui. Pendant qu’il était en l’air Darkame le frappa au jambes avec le plat de son épée, ce qui offrit un double saut périlleux avec atterrissage très moyen.
Ce manège durait déjà depuis vingt minutes et les défenseurs commençaient à s’épuiser. Ils auraient pu tuer ces gargouilles plusieurs fois mais ils ne pouvaient pas et retenir ses coups sans être blessé est bien plus dur que de ce battre vraiment.
Une des boules blanches revint et Almiriad et Isyril rappelèrent les autres mentalement. Il était temps que le combat se finisse, les barbares étaient couverts de griffures et Dalford avait la cheville sévèrement abîmée.
Isyril : « Ca y est nous avons les renseignements dont nous avons besoin nous pouvons partir. »
Dalford alors se déconcentra et sa garde fut prise en défaut alors que les mages allaient sortir du cercle. Il voulu esquiver d’un bon mais sa cheville était blessé et il tomba a terre sur le dos. Slaine tenta de l’aider mais il était trop loin, avant que qui que se soit ne puisse l’atteindre il avait le bras de la gargouille plongé dans sa poitrine.
Les mages sortirent du cercle et les gargouilles se pétrifièrent instantanément. Ce qu’ils n’avaient pas prévu c’est que Dalford se pétrifia avec elles.
Tout le monde resta figé de stupeur face à cette macabre statue. Ce jeune garçon allongé a terre et la gargouille sur lui le bras plongé à l’emplacement de son cœur.
Slaine : « Maudite Créature. »
D’un grand coup de hache Slaine fit exploser la tête de la gargouille.
Almiriad : « Il nous faut partir maintenant, je suis triste pour le garçon mais nous devons parler au roi c’est très important. »
Dès que le groupe mis le pied dehors ils entendirent des bruits de combats et se précipitèrent vers le hall du palais.
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Tout le monde fut pris par surprise mais nous avons quand même tous survécu à l’assaut. Les plus forts paraient les coups avec leurs armes pendant que les autres usaient de leur agilité pour éviter les tentacules meurtriers.
Cthulhu fut touché le premier, malgré son épée magique son tentacule franchis sa garde et le blessa à l’épaule.
Puis les tentacules se rétractèrent.
Démon : « Pas si mal pour des êtres si misérables. Voyons voir comment vous ferez maintenant. »
Les tentacules se mirent à briller et se dédoublèrent. Puis avant que nous n’ayons pu agir les tentacules repartirent à l’attaque. En éviter deux était bien plus difficile et le combat commença à moins bien se passer.
Alors que Denehys tenta de sectionner un tentacule un autre le frappa latéralement et l’envoya dans un mur que sa tête heurta durement, mais il resta conscient et se releva.
Alors que Glen plongeait pour éviter une attaque il fut frapper dans le dos et reçu une entaille profonde.
Thelanas utilisa un sort d’enchevêtrement mais rien ne se passa, la créature profita de son temps d’incantation pour le frapper au visage et le faire tomber inconscient.
Silkel ouvrit les bras et son cône de froid se dirigea sur le démon, mais le cône traversa le monstre et Zachyn l’évita de justesse. Le nain avait été frappé si fort sur la poitrine que son armure avait pliée et il avait peine à respirer. Cependant il tenait toujours sa hache fermement et bataillait. Omy fut légèrement touché à la cuisse gauche mais ne s’en aperçut même pas.
Ellyrion avait de plus en plus de mal à parer les coups qui pleuvaient. Il recula jusqu'à toucher le mur de la salle, la surprise lui fit perdre sa concentration un instant de trop et sa poitrine fut toucher légèrement a deux reprises.
Urgh tenta de parer un coup latérale avec sa hache et ne vit pas le tentacule qui arriva d’en dessous et lui traversa la cuisse.
Je tentais de l’aider et fut toucher au dos, au visage et au bras.
Lansalas parât à ma place un tentacule qui visait ma tête et fut touché au cou pour cela. Gilgalad et Godefroi même avec leur exceptionnelle habitude du combat avait tous deux été touché mais très légèrement, leur gardes était quasiment impénétrable.
Simon faisait tournoyer sa lance et couvrait aussi Lilith qui elle avait invoqué un serviteur magique pour la protéger. Même avec tous leurs talents ils furent eux aussi blessés et le serviteur fut détruit.
Danakh bougeait très vite et toucha un des tentacule mais sans résultat et l’autre le blessa au poignet lui faisant lâcher son arme.
Puis Valareth attrapa Mellyrn et lui dit : « Transmet leur. »
Mellyrn utilisa ses pouvoirs télépathiques pour nous faire entendre les pensées de Valareth.
Valareth :* Quand vous m’entendrez crier le mot Maekhl, je veux que vous plongiez tous a terre*
Personne ne comprit mais tout le monde allait obéir.
Valareth pris son épée et commença à incanter. Un dôme de lumière l’entoura et les tentacules ne semblaient pas pouvoir le pénétrer.
Valareth : « Manahlk Feha Seidl, Onéir etochl……MAEKHL. »
Valareth renforça sa prise sur son épée qui maintenant était rouge vif et frappe horizontalement.
Slaine arriva le premier à la porte du grand hall. Quand il entra il vit tout le monde à terre et une créature étrange s’acharner sur Valareth, sans hésiter il monta à l’assaut pour défendre son roi.
Valareth était concentré sur son sort et il n’avait pas vu le barbare qui venait d’entrer. Son épée fendit l’air horizontalement et une courbe de lumière sortit de sa lame. L’onde rouge coupa le monstre en deux et coupa le pilier de pierre qui était à coté de moi aussi. Puis je reçu un liquide sur le visage. devant moi le buste de Slaine se séparera du reste de son corps et tomba a terre.
Rewera : « Slaine, non, Slaine, Thelanas vite viens soigné Slaine. »
Thelanas arriva en courant, regarda le corps a terre, lui ferma les yeux et se releva.
Rewera : « Que fais tu ? »
Thelanas : « C’est terminé, je ne peux rien faire. »
L’assemblé resta silencieuse.
Valareth ne pouvait détacher ses yeux du corps, Slaine était mort parce qu’il avait voulu le sauver. Voila comment était récompensée la loyauté dans le monde où nous vivons.
Almiriad posa la main sur l’épaule du roi ce qui le sortit de sa réflexion.
Isyril : « Nous devons vous parlez majesté c’est très important et urgent. »
Almiriad ; « Ceci n’était qu’un avant goût, ce qui reste à venir sera bien pire. »
Nous avons ramassé le corps de notre ami et nous avons préparé un grand bûché comme l’on fait dans nos contrées. Darkame, Glen, Celdor et Urgh m’aidèrent à préparer les funérailles. Nous avons prié jusqu’au petit jour, jusqu'à ce que la dernière bûche soit éteinte. Dans ma horde nous avions une coutume, nous disions que toutes les grandes blessures intérieures doivent aussi se voir a l’extérieur pour qu’on ne les oublient jamais. Je fis pousser deux griffes sur ma main gauche et les enfonçaient dans mon épaule droite, je creusais deux lignes dans ma chaire, de mon épaule au milieu de mon biceps. Je guérirais vite mais une blessure si profonde laisserait à jamais une cicatrice.
Je léchais le sang sur mes griffes en passant aux monstres à venir, en pensant quel prix je leur ferais payé la vie de Slaine.
La main d’Isyril me tira de mes pensées.
Isyril : « j’en encore une mauvaise nouvel Dalford est mort, tué par une des gargouilles, je suis désolé. »
Trop de malheur s’abattait sur nous il était temps de se lever et de montrer nos crocs.
Deux choses restaient en moi.
Dans ma tête l’appétit de vengeance et dans ma bouche le goût du sang.
Chapitre 4 : L’ombre de la mort
Nous avions tous été appelés dans la salle du conseil. L’heure était grave et des mesures d’urgence s’imposaient. Valareth se leva et s’adressa à l’assemblée réunit.
Valareth : « Fils d’Aldasil, un grand péril approche de nos murs, il nous faut nous préparer si nous voulons y survivre. Une grande armée de morts vivants se dirige vers nos murs. Ils sont extrêmement nombreux et ont l’appui d’une puissante magie maléfique. Cette bataille sera difficile, mais c’est le prix à payer pour sauver notre ville et nos vies. Que les préparatifs pour tenir un siège commencent immédiatement, nos ennemis seront bientôt à nos portes. »
Nous nous sommes incliné et sommes sortis pour les préparatifs pendant que les ambassadeurs et les membres du conseil continuaient à discuter, certainement de ce démon et de la force qui l’avait créé.
Arrivant en dehors du palais nous vîmes au loin deux cavaliers entrer par la porte sud au grand galop. Des ennemis venaient jusqu’ici nous narguer ? Puis leurs capuchons volèrent et je reconnu un aelfborn nommé Tulan, je l’avais déjà croisé alors qu’il était venu en ambassade ici avec Denehys. Avec lui chevauchait un humain barbu que je ne connaissais pas. Tulan m’aperçut et galopa jusqu'à moi, Il sauta de cheval et demanda précipitamment.
Tulan : « Où sont les ambassadeurs. »
Rewera : « Dans la salle mais tu ne peux y aller Tulan, ils discutent d’importants problèmes. »
Tulan : « C’est pour cela que je suis ici Rewera, ils arrivent.. »
Tulan partit en courant vers la salle du conseil.
Tulan : « Attends moi la Octavius j’arrive. »
Je regardais l’humain sur son cheval. Il était bien battit et portait un marteau qui en disait long sur sa force physique.
Rewera : « Que s’est il passé ? »
Octavius : « Nous sommes des messagers, nous avons été dépêchés par nos guildes pour transmettre des nouvelles de cette réunion. Nous étions stationnés à Felshaph, à une journée de cheval d’ici, on nous transmettait les informations d’Aldasil et nous devions les ramener à nos guildes. Mais à l’aube la ville a été attaquée par une armée trolls et de gobelins morts vivants et nous avons du nous sauver pour vous prévenir le plus vite possible. »
Rewera : « A un jour de cheval ? Nous devons prévenir tout le monde. Octavius pourrais tu m’aider, pourrais tu prévenir les postes de garde des portes pour qu’il rassemblent les citoyens qui vivent en dehors des murs et ferment les portes ? »
Octavius : « Bien sur mais avant je dois attendre que Tulan revienne pour avoir mes ordres. »
Rewera : « Très bien, merci pour ton aide. »
Rewera partit en courant vers l’endroit où se trouvaient Isyril et Almiriad. Lorsqu’il arriva dans le quartier générale de la Légion il raconta tout aux mages et à Urgh et Omy qui étaient là aussi.
Entendant la nouvelle tout le monde fut pris de frénésie, le temps pressait nous devions agir vite, très vite.
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Tulan arriva dans la chambre du conseil et raconta l’histoire devant l’assemblée qui s’y trouvait.
Denehys : « Vous avez bien fait, Maintenant vous devez retourner dans nos guildes et les prévenir de ce qui arrive. »
Tulan : « Très bien. »
Tulan sortit rapidement de la salle.
Thelanas : « Il faut se préparer pour l’éventualité d’une …. »
Un grand bruit retentit, c’était les cloches des postes de gardes, l’ennemi était déjà là.
Ce son glaça le sang de tous les résidents d’Aldasil, même Valareth pour une fois paraissait inquiet.
Le bruit des lourdes grilles de métal se fit entendre, elles descendaient toutes. Des orcs à la peau grise venait d’apparaître à l’extérieur de la ville, ils étaient à peu près trois cents. Ils avançaient lentement vers les portes de la ville.
Tout le monde se précipita hors de la salle du conseil.
Gilgalad : « Les grilles sont toutes baissées, nous avons un peu de temps avant que des ennemis ne puissent pénétré la forteresse. »
Puis les orcs disparurent. Cela nous inquiétait au plus haut point, au moins si l’adversaire était visible nous pouvions combattre mais là… où étaient passé ces monstres.
Un bruit se fit entendre émanant de l’esplanade du château. Nous nous sommes tous précipités. Le bruit ressemblait à un essaim d’abeilles mais en cent fois plus fort, il semblait que même l’air vibrait. Puis la réalité se déforma, comme si nous étions frappé par d’immenses vagues de chaleur. Sous nos yeux ébahis les orcs se matérialisèrent en ville. Une voix retentit semblant venir de partout a la fois.
Voix : « Alors petit roi tu te cache derrière de simples grilles. C’est pathétique. »
Puis les orcs levèrent leurs armes et le combat s’engagea, nous nous battions à un contre dix, mais ce combat opposait des zombies lents et patauds aux plus grands guerriers de cette partie d’Aerynth.
Isyril visa un orc au milieu de leur groupe et le changea en source d’éclair, le sort carbonisa cinq orcs.
Omy courait vers le groupe d’orcs sabres aux poings. Il arriva au contact et commença sa danse macabre, ses lames volaient à toute vitesse et des morceaux d’ennemis furent vites répandus sur le sol ainsi qu’un sang épais et noir.
Mellyrn se concentra sur les torches métalliques qui ornaient la porte du château, ses pouvoirs les soulevèrent des socles et les projetèrent sur la horde, elles transpercèrent plusieurs créatures au passage.
Thelanas se dressa et commença à incanter, de longues racines sortirent du sol et agripèrent une vingtaine d’orcs.
Zachyn Bondit hache en main sur un groupe de trois orcs qui s’étaient aventurés près de lui. Dans le même mouvement il trancha le buste du premier et la lame s’arrêta dans la poitrine de celui qui se tenait derrière. L’orc tenta de le frapper mais il parât aisément le coup et décapita le second, le sort du troisième fut réglé quand la hache s’arrêta au milieu de son crâne.
Glen restait face à ces adversaires tout en esquivant leurs coups avec une dextérité surprenante. Rester devant eux lui permettait de grands mouvements qui décimaient les orcs par deux ou trois.
Danakh sentit son héritage génétique se réveillé, les ombres sont les créatures les plus vives de nos royaumes. Il se déplaçait à toute vitesse hors de portée des monstres et lançait des dagues qui faisaient mouche à chaque fois.
Gilgalad laissait les créatures approcher et attaqué les premières . Dès que les monstres se découvraient pour frapper ils n’avaient pas le temps de le regretter.
Almiriad fit exploser une boule de feu au milieu d’un petit groupe d’orcs et les carbonisa en un instant.
Cthulhu maniait son épée magique avec aisance au milieu des assaillants, les morts vivants étaient son domaine d’expertise et il les décimait.
Lansalas aussi utilisait ses pouvoirs et sa lance, Narandyl, faisait disparaître les monstres pourfendus en poussière.
Denehys parait et attaquait à une telle cadence que déjà ses vêtements étaient recouverts de sang noir.
Silkel se concentra et créa une faille dans notre réalité au milieu des orcs. Une dizaine furent aspiré dans la faille avant qu’elle ne se referme.
Ellyrion lui aussi taillait dans les orcs à une vitesse phénoménale. Il fallait avoir les yeux exercés pour voir les mouvements qui faisaient tomber les assaillants qu’il affrontait.
Octavius fut entouré d’orcs, il brandit son marteau et se mit a le faire tourner autour de lui, le résultat fut immédiat tout ce qui approchait était inévitablement écrasé.
Valareth utilisa un mot de pouvoir et sa lame se mit à briller, il frappa les monstres qui disparaissaient au contact de l’épée magique appelé Midhyane.
Godefroi maniait son épée avec force et tranchait les orcs de haut en bas comme il faisait avec les bûches à la taverne.
Tulan évoluait dans ce combat avec toute l’aisance des maîtres lames, il tranchait des membres avec une précision chirurgicale.
Urgh et Darkame utilisaient la même technique malgré le fait qu’ils manient différentes armes. La hache d’Urgh et l’épée de Darkame découpaient les corps sans même se soucier de viser, leur force était suffisante, ou qu’ils touchent c’était un coup fatale.
Sil utilisait son épée pour découper les assaillants pendant qu’avec son bouclier il frappait tout les orcs qui arrivaient en renfort et les envoyaient rouler a terre.
Simon faisait tournoyer sa lance. Elle le protégeait des attaques et en l’inclinant juste un peu la lame tranchait la tête de l’orc qui venait de faire l’erreur de se dresser face à lui.
Je bondis sur les monstres les plus proches, à la vue des orcs j’avais tout de suite revétut ma forme Vargr, la rage de voir mes camarades attaqués avait une fois de plus fait tourner ma fourrure au noir et je me délectais en démembrant ces pantins et en leur arrachant la tête avec mes mâchoires.
Tarakona tranchait avec ses griffes étranges, lorsqu’il frappait un orc avec un bouclier il ne cherchait même pas à l’éviter et a chaque fois les griffes traversaient le métal comme elles l’auraient fait avec du tissu.
Le combat était titanesque mais en regardant Lilith comprit très vite qu’il n’était nul besoin qu’elle gaspille ses pouvoirs, ces orcs ne resteraient pas longtemps en Aldasil.
A la fin du carnage, quand le dernier orc tomba la voix se fit entendre à nouveau. Cette fois ci elle fut accompagnée d’une image qui flottait dans les airs. L’ombre d’une silhouette elfique apparut avec un cristal rouge qui volait au dessus et tournait sur lui-même.
A la vue de ce cristal rouge Silkel devint blême et se téléporta dans la tour de magie.
Voix : « Ho, très divertissant, vous avez tué mes marionnettes, félicitations, ha mais l’ennui c’est que d’autres arrivent, beaucoup d’autres, saurez vous toutes les repousser ? Bientôt cher roi nous auront une discussion, tu vas m’être très utile Hahahaha… »
L’image disparut.
Silkel réapparut parmis nous.
Silkel : « Il faut que je vous parle,vite tous a la salle du conseil. »
Il courut à l’intérieur et nous l’avons suivi.
Silkel : « Ce cristal que nous avons tous vu, j’ai vérifié dans la tour et c’est bien le « cristal draeconis », la seule chose qui puisse réveiller le dragon et lâcher à nouveau cette plaie sur les royaumes.
Il fut créé par une confrérie de mages maléfiques il y a des siècles, heureusement pour les royaumes ils se sont entretués pour avoir la possession du cristal et l’artefact a disparu. D’après les légendes, au prix d’un rituel compliqué et de nombreux sacrifices cet artefact a le pouvoir de réveiller le flèau d’Aerynth. Pour compléter le rituel il fallait cependant un ingrédient très spécifique, il faut le sang encore chaud du roi des elfes, il doit saigner à mort sur le cristal, seulement ainsi l’objet obtiens assez de pouvoir pour réveiller le légendaire démon. »
Valareth : « Au moins maintenant nous savons pourquoi ce mage s’en prend à notre ville. Il est venu pour ma tête. »
Denehys : « Si il l’obtient les royaumes suivront très vite ton sort, nous n’avons aucune chance contre un dragon. »
Glen : « Octavius, Tulan, retournez dans nos guildes et racontez leur ce qu’il se passe nous allons avoir besoin de beaucoup d’aide ici. »
Tulan : « d’accord. »
Octavius : « Très bien nous partirons immédiatement. »
Valareth : « Maintenant que nous savons qu’il va essayer de venir en ville à tout prix allons finir de monter les défense. »
Mellyrn : « Il y a un problème je sens des présences autour de la ville. »
Lilith : « Mellyrn a raison la ville est déjà encerclée. »
Danakh : « Malheur, nous sommes coupé de nos renforts alors. »
Octavius : « Nous passerons au travers des lignes ennemis si il le faut. »
Tulan : « Nous traverserons leur siège et ramènerons de l’aide. »
Gilgalad : « Isyril et Almiriad, vous lancerez une attaque magique la plus bruyante possible à la porte opposé pour leur dégager le chemin en attirant des créatures. »
Almiriad : « Très bien allons nous mettre en place, Isy et moi avons une surprise pour eux. »
Les mages partirent se mettre en place.
Silkel : « Tant que le mage possède ce cristal il est invincible, nous n’avons aucune chance notre seule possibilité est d’envoyer un groupe dehors pour tenter soit de voler le cristal soit de tuer le mage par surprise. »
Valareth : « Si ce cristal est vraiment si puissant c’est la seule solution effectivement. Il faut des volontaires pour cette mission. »
Glen : « J’irais, mes talents seront utile dans cette situation. »
Danakh : « Je viens aussi, je n’aime pas la mission mais je ne vois aucune autre solution. »
Lilith : « Je viens aussi je serais utile la bas. »
Simon : « Si vous êtes découvert il faudra du soutient pour le combat, je me joindrais à vous. »
Zachyn : « Je viens aussi j’ai besoin d’action et je ne vais pas vous laisser récupérer toute la gloire. »
Valareth : « Très bien que ce groupe se prépare, vous sortez à la nuit tombé. »
Le groupe sortit pour aller se préparer. Valareth, Thelanas, Silkel, Ellyrion, Gilgalad, Mellyrn, Godefroi et Sil-Aëron restairent dans la sale du conseil à discuter quand tout à coup les portes se refermèrent dans un grand fracas. La réalité se mit a trembler une fois de plus puis le décor autour d’eux disparu, remplacé par un étrange paysage désertique et désolé.
Thelanas : « Une faille. »
Silkel : « Oui c’est une faille dimensionnel, nous sommes certainement dans le plan de Semnhro. De ce plan d’existence sont originaire tout les démons qui hante notre monde. Ils ressortirent leurs armes des fourreaux alors qu’au loin des silhouettes difformes commençaient à se dessiner.
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Rewera : « Vous êtes sur que vous arriverez a passer ? »
Octavius : « Non mais il est sur que tout le monde va mourir si on ne passe pas, donc nous devons essayer. »
Tulan : « Il a raison autant mourir en tentant d’agir, que d’attendre que la mort vienne nous prendre. »
Je leur serrais la main.
Rewera : « Que Braialla chevauche a vos côtés. »
Une explosion se fit entendre de l’autre coté du château, les mages étaient entrés en action. La grille se leva et les deux cavaliers se lancèrent au galop vers nos adversaires…..
CHAPITRE 5 : LE ROYAUME DES DEMONS
Le décor autour d’eux était étrange et inquiétant, aucune vie ne s’en dégageait, même pas la plus rudimentaire vie végétal et
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